Vendredi 1er mai
- Igue de Bar
Participants (matin) : Stéphane L, Lucie, Tanguy, Julien, Jean-Pierre. Durée : 4h
Lucie à l’équipement
Participants (aprem) : Stéphane D., Yorly, Emma, Océane, Stéphanie. Durée : 4h
Olivier, qui a le vertige préfère rebrousser chemin. Il faut dire que le puits d’entrée de 20m est un peu impressionnant. On traverse une salle en passant sur un éboulis, puis on arrive à une sorte de lac très joli, on passe par des jolis gours et on arrive à un boyau qui a le bon gout d’avoir du sable au sol, et le moins bon gout d’avoir du CO2 dans l’air. Il donne sur une salle où le niveau d’eau très eau ne permet pas de continuer, on s’arrête donc là. La progression est variée, il y a de la corde, c’est une superbe 2eme cavité (même si la remontée peu parfois paraître longue)
Igue de Bar :
- Igue du Facteur
Participants (matin) : Stéphane D., Olivier, Yorly, Emma, Océane, Stéphanie. Durée : 3h
Cavité d’initiation idéale pour nos 3 novices : un peu de corde à l’entrée pour voir les manips,
un peu de ramping mais sur une roche bien lisse, de jolies salles bien concrétionnées. On arrive vite au fond, on mange et on ressort tranquillement.
Participants (aprem) : Stéphane L, Lucie, Tanguy, Julien, Jean-Pierre, Denis. Durée : 2h
Igue du Facteur :
- Igue de Goudou
Participants : Stéphane L, Lucie, Tanguy, Julien, Jean-Pierre, Emma, Océane, Denis, Yorly, Stéphane D., Stéphanie
Durée : 8h
Au départ on avait prévue 2 équipes espacées d’une heure pour laisser le temps à Lucie d’équiper tranquillement, mais au final la 2eme équipe est arrivée plus vite que prévu et tout le monde est descendu à la suite (2 voies équipés). Pendant que les derniers descendent, une première équipe va vers la galerie Martel. Le 2eme groupe pense les y retrouver, mais après avoir traversé des goures en opposition, la suite parait bien trop périlleuse pour nos débutants, nous rebroussons donc chemin et nous trouver Stéphane D. qui nous informe que la première équipe n’est pas allée plus loin non plus dans la galerie Martel et est partie vers l’embarcadère. On y va donc nous aussi et on retrouve l’autre équipe qui a décidé de venir à notre rencontre. On mange tous ensemble puis le groupe se divise en 2 : ceux qui veulent faire la rivière (qui s’équipent donc de néoprène) et ceux qui préfèrent rebrousser chemin. On se retrouve donc à 7 à cheminer dans la rivière qui est de toute beauté ! Le courant est de notre côté à l’aller. il y a des passages où on se mouille beaucoup, quelques mains courantes, une petite cascade, et une atmosphère unique. On fait demi tour lorsqu’on arrive à un passage entièrement recouvert d’une épaisse couche de mousse. Quand on arrive en bas du puits d’entrée, on est très surpris de voir qu’il reste encore du monde en bas, une sombre histoire de déviation… tout le monde fini par sortir et Olivier nous attend dehors avec des bières : quelle excellente idée ! En bref une bien belle sortie, et à refaire car il y a encore plein d’endroit à explorer.
Igue de Goudou :
A l’occasion du rassemblement « Berger 2014 » organisé par le CDS Jura, Stéphanie et les 2 Stéphane se sont rendus dans le Vercors avec comme objectif le Gouffre Berger. Le camp commence bien, puisque lors du trajet nous entendons à la radio « on est sans nouvelles d’un groupe de 8 spéléologues engagés dans les Cuves de Sassenage… ». Renseignements pris, il s’agit bien d’un groupe participant au rassemblement. Fort heureusement tout s’est bien terminé pour eux mais le ton est donné: les niveaux d’eaux sont élevés et la météo capricieuse! Nous arrivons à la première journée de soleil après plusieurs jours de pluie, et l’ambiance est morose: pour l’instant les descentes dans le Berger sont limitées à -640m (avant de s’engager dans la rivière) en raison du risque de crue. Finalement après une journée « d’échauffement » le jeudi avec la traversée « Trou qui souffle – Saints de Glace », nous descendons dans le Berger vendredi, jusqu’à la cote -700 environ.
Quelques photos plus tard, nous voilà au Vestaire, à -640, où démarre la partie « engagée » du réseau. Pour l’instant la progression a été sans difficulté, Stéphane D et Alex avancent vers la suite pour « voir si ça passe ». Stéphane L et Stéphanie eux n’ont pas mis leurs combis néoprènes: comme la suite risque d’être humide, c’est le moment de se changer, et on en profite pour manger. En effet dans le réseau des Couffinades l’ambiance change radicalement: il y a beaucoup d’eau, et si une vire est bien installée pour éviter de se trop se mouiller, elle est plutôt « acrobatique » et tire bien sur les bras… Côté équipement il y a de tout: tyroliennes, rappels guidés: c’est assez technique et on se mouille quand même pas mal! Par endroits, la mousse de crue déposée sur la paroi 2m au-dessus du niveau actuel laisse imaginer l’état du réseau en début de semaine… Pour les 3 Steph, la fin de la visite se fera dans le réseau des cascades, la fatigue commence à se faire sentir et il faut penser à remonter! Alex lui continue en compagnie des 2 Hongrois vers le fond. Stéphane D prend de l’avance pendant la remontée, et Stéphane et Stéphanie suivent à un rythme plus tranquille. La remontée du Grand Eboulis est particulièrement laborieuse, ça commence à tirer… Heureusement le parcours est bien balisé par des étiquettes réfléchissantes, ce qui ne nous empêche pas de sortir la topo 2 ou 3 fois. Arrivés aux puits, la sortie est proche et on sent un regain d’énergie. Le méandre n’est pas difficile non plus et nous finissons par sortir vers 1h du matin, après tout de même 15h sous terre! Stéphane D lui est sorti depuis déjà un moment et a commencé sa nuit dans la voiture. Pour nous il reste encore la marche de retour à effectuer, qui sera bien plus difficile qu’à l’aller! Là encore le marquage réfléchissant est efficace, mais le rythme est bien plus lent… Si bien que nous finissons par abandonner les kits au bord du chemin, nous reviendrons demain les chercher! Sans les kits c’est déjà plus facile mais c’est quand même long, et c’est vers 3h15 que nous rejoignons enfin les voitures talonnés par les Hongrois qui nous donnent des nouvelles rassurantes d’Alex.
Au final très belle balade, car en plus d’être le premier gouffre à atteindre la cote symbolique des « -1000 » le Berger est une cavité vraiment magnifique et offrant des types de progression variés: à recommander à tous les spéléos (avec un minimum d’entraînement) !