Découverte à Saulges le 25 octobre 2026

Le dimanche 25 octobre, nous nous sommes retrouvés à 8, Jeanne, Dominique, Félipé, Aurore, Margo, Jean-Marie et Eva (Julien absent sur la photo), pour une découverte de la grotte René-Paul sous un angle « scientifique »: Comment cette grotte s’est creusée, et que signifie ce qu’on peut y observer: Concrétions, dépôt de sable, orientation et forme des galeries.

Nous avons pu voir différentes concrétions: stalactites, fistuleuses, excentriques, stalagmites, draperies, planchers stalagmitiques.

Les galeries sont creusées clairement entre les couches de roche (interstrates) qui sont ici horizontales, donc cette grotte ne présente pas de verticales. l’orientation est guidée par les diaclases, donc on observe une succession de coude à 90°. les diaclases sont des fissures qui se forment lorsque le sédiment se compacte lors de son enfouissement. la roche est fissurée, sans que les blocs n’aient bougé entre eux, mais c’est un point de faiblesse dans lequel l’eau va pouvoir s’infiltrer, et agrandir jusqu’à ce qu’on puisse y pénétrer.

Et tout le groupe a réussi l’épreuve du laminoir en interstrate, environ 60 m de galerie avec une hauteur d’une trentaine de centimètres, pour admirer le petit musée d’argile, auquel Aurore a apporté sa contribution.

L’après-midi, une corde a été installée au porche de la Chèvre, mais après les 3h passées dans René-Paul, et le nécessité de se restaurer, il était plus de 14h, bien peu l’on utilisée.

Ce porche, contrairement à René-Paul, n’a pas pu être creusé par une circulation d’eau. Il résulte d’une « fantomisation », c’est à dire une altération, qui a été dégagée par gravité lorsque l’érosion a créé la falaise.

JNSC 2026 – Grottes des Sirènes

3 octobre 2026 – Saint Lunaire (35)

Comme chaque année le premier week-end d’octobre, la Fédération Française de Spéléologie organisait les Journées Nationale de Spéléo/Canyon. Comme souvent le GSCR a opté pour la grotte des Sirènes à St Lunaire. Cette grotte marine permet de proposer un entrainement pour les membres confirmés du club, une découverte du milieu souterrain pour les nouveaux adhérents, et surtout d’accueillir les amis et collègues de travail pour une première expérience.

Nous nous sommes retrouvés à une vingtaine, à partir de 15h. Il n’était pas possible de commencer plus vite, car la descente du puit d’entrée se poursuit par une vire (corde à l’horizontale) qui n’est accessible qu’environ 2h avant et après la marée basse, 18h30 ce jour-là. Et même à marée basse, on n’a pas pied dans la galerie.

Une initiation aux petits oignons

Une initiation aux petits oignons

Voici quelques semaines j’avais fait une demande de réservation pour l’accès à la piste et à la salle de la Verna pour faire la traversée tête sauvage-Verna.

Le projet étant abandonné, on a modifié nos objectifs.

On a organisé une initiation sur 3 jours pour Léo (14 ans), nouvel adhérent au GSCR et de plus mon neveu.

Dans le réseau de la PSM avec l’aide de la SAS LA VERNA qui nous a autorisé à utiliser tous leurs équipements en fixe destiné à leurs clients, et très professionnellement installés.

Au programme le premier jour Aranzadi, le réseau fossile en face de l’entrée du tunnel.

Puis la traversée de la salle de la Verna.

Ensuite une escalade auto assurée de 80 m, et la visite du réseau.

Nous avons fait une tentative de franchissement du méandre Martine, qui s’est soldée par un échec.

Et la descente retour.

Le deuxième jour, une visite des grandes salles, et demi-tour à l’entrée du métro, c’était déjà pas mal.

Et le dernier jour Arphidia, que je ne connaissais que de nom.

C’est un réseau découvert lors du percement du tunnel, sans entrée naturelle.

Nous sommes descendu jusqu’à la salle Accocé.

Le chaos du baron étant devenu instable nous a bloqué le passage. c’est une très belle grotte très concrétionnée.

Tout c’est très bien passé, le stagiaire est heureux, on a fait 3 belles sorties.

Richard, Arthur et Dominique (de la Verna)